Quel collaborateur pour quel management ?

 

Nous parlons bien souvent de « bien être au travail » et pouvons trouver pléthore d’informations et/de conseils à ce sujet …  Depuis la bonne entente avec les collègues, en passant par le temps passé dans les transports ou encore la qualité de locaux … Qu’en est-il d’un point peu souvent pris en compte : la qualité de l’encadrement ?

 

Chaque collaborateur mérite une attention particulière, c’est pour cela que chaque manager va devoir s’adapter aux uns et aux autres ! Il est donc primordial de mettre en œuvre un management « sur mesure » qui tient compte des particularités de chacun … génération Y  -  ou proche de la retraite  -  nouveau promu  … les leviers de motivation ne sont pas les mêmes !

 

Faisons un « zoom » sur plusieurs profils que nous pouvons rencontrer dans nos entreprises … afin d’avoir des pistes pour qu’il ou elle donne le meilleur ...

LE STAGIAIRE

 

Il s’agit du « petit jeune » qui arrive dans l’entreprise et qui n’est pas le plus productif de l’équipe dans la mesure où il vient pour se former !

 

Le manager doit lui donner des objectifs réalisables (SMART) et faire des points réguliers avec lui. Afin qu’il s’implique dans la tâche confiée, il faut lui donner le sentiment d’être utile (même si les tâches confiées semblent ou sont peu stratégiques). L’important est de lui confier un travail pour lequel il pourra voir les résultats, du début à la fin ! Un autre point important de management : le considérer comme un collaborateur de demain. Bien l’accueillir, bien l’intégrer, le former, lui donner une bonne image de l’entreprise est primordial. Qui sait les fonctions qu’il occupera demain ? …

LE JEUNE COLLABORATEUR

 

Il s’agit du collaborateur issu de la génération Y voire Z ! Son rapport au travail est donc différent de ses aînés. Le manager doit en tenir compte pour s’attacher sa fidélité et son dynamisme. Donner du sens est important, en l’impliquant sur des projets variés afin d’éviter toute forme de routine.

 

Le manager doit être conscient que ce « jeune collaborateur » a des attentes élevées et qu’il peut avoir tendance à outrepasser son rôle en proposant et en innovant … il va devoir ne pas en prendre ombrage et le laisser s’exprimer. Profiter de son dynamisme est un point nécessaire mais pour autant le cadrer régulièrement est conseillé ! Le manager peut le faire grandir en l’aidant à prendre du recul et à ne pas réagir à chaud si besoin.


LE NOUVEAU PROMU

 

Il s’agit de ce salarié qui se retrouve, du jour au lendemain, à encadrer ses anciens collègues, ses pairs …

 

Le manager doit alors intervenir en amont pour vérifier que ce collaborateur désire réellement cette promotion ! Il s’avère que ce n’est pas toujours le cas ! Il s’agit de l’accompagner, comme un coach, au quotidien, de lui donner des outils pour améliorer ses compétences et aptitudes … Il s’agit aussi d’informer l’équipe et ainsi, de permettre au nouveau promu de prendre sa place : annoncée et de ce fait plus légitime.

LA MERE DE FAMILLE

 

Il s’agit bien souvent d’une collaboratrice plus investie dans son travail que la moyenne (contrairement aux idées reçues !) Bien encadrée, elle est fiable, productive et efficace.

 

Pour développer son potentiel, le manager doit faire preuve de souplesse et d’empathie (capacité à se mettre à sa place), tolérer des absences exceptionnelles (qui seront bien souvent compensées par un réel investissement) et faire attention de ne pas planifier les réunions de service à 18 heures !


LE TRAVAILLEUR A TEMPS PARTIEL

 

D’après le Ministère du Travail, près de 18,6% des salariés sont à temps partiel. Cette force de travail est malheureusement trop souvent « mal gérée » ! Ce n’est parce qu’elle travaille la moitié du temps qu’il faut la manager à moitié !

 

Le manager doit accepter le temps partiel et être vigilant à lui transmettre les mêmes informations qu’aux autres. Son statut ne doit pas le cantonner dans des tâches subalternes. Attention, une erreur « grossière » serait de lui confier des dossiers que les autres ne veulent pas !

LE TELETRAVAILLEUR

 

Il s’agit du collaborateur qui choisit de s’éloigner pour conjuguer productivité et qualité de vie.

 

Le manager doit avoir confiance dans l’implication de ce collaborateur. La distance ne doit pas l’éloigner des autres, le manager devra être vigilant à le convier aux réunions, aux prestations où il devra être présent au maximum. Le télétravailleur peut se sentir isolé et son implication doit être vérifiée quotidiennement par son manager. Il est donc nécessaire de l’appeler tous les jours et garder sa ligne disponible pour lui.


LE QUASI RETRAITE

 

Il peut avoir tendance à penser qu’il n’a plus rien à prouver … et alors rester passif jusqu’à son départ !

 

Pourtant, son expérience est une richesse que tout bon manager doit savoir valoriser. Il est donc souvent pertinent de l’inciter à mener un travail de fond qui met en avant son vécu et son expertise.

Le manager peut proposer au quasi retraité de jouer un rôle dans la transmission des savoirs et encourager les plus jeunes à lui poser des questions. Il sera alors flatté par cette attention et cette forme de management car il se sentira utile.

LE NOUVEAU VENU

 

Il est dans l’entreprise depuis peu et veut faire bonne impression. Il doit maîtriser en peu de temps de nouveaux outils et acquérir une nouvelle culture d’entreprise. Cela peut engendre stress et peur de mal faire.

 

Le manager doit donc se montrer indulgent face à d’inévitables erreurs. Il faut qu’il explique et rassure le nouvel arrivé tout en faisant en sorte que les erreurs ne se répètent pas. Les premières semaines, des points réguliers sont à planifier, les thèmes à prévoir : environnement de travail, adaptation, difficultés rencontrées … Il est important de l’associer, le plus tôt possible, aux missions auxquelles il est affecté afin de ne pas connaître de phase de démotivation.

 

Source : un article paru dans le JDN



Optimisez le vendredi pour un démarrage le lundi plus performant

Le vendredi serait-il le jour de la semaine le plus productif ? Une majorité d’entre nous penseront que « non » et le justifieront en disant  « Le WE approche, j’ai déjà la tête ailleurs », « J’suis crevé(e) de la semaine », « Mes batteries sont à plat » etc …

 

Et si nous transformions cet « a priori » en atout ?

 

Le vendredi pourrait être le jour de la semaine consacré, non pas à commencer de nouveaux projets, mais à la préparation de la semaine à venir ! Voici un mode d’emploi de comment l’optimiser en 5 actions … simples et sans danger !

 

1.     Rédiger sa « To Do Liste » pour lundi

D’après une étude américaine, le lundi serait le jour de la semaine le plus productif, après le mardi.  C’est probablement lié au fait que nous passons la majorité de cette matinée à établir la liste des actions à effectuer ! Et pourtant ce n’est le jour idéal pour planifier notre travail. En effet, après 2 jours de WE, il faut se « remettre dans le bain », souvent avec difficulté puis se remémorer ce que nous nous étions dit la semaine précédente ! De plus, le lundi démarre, généralement, de nouveaux projets, sans compter la liste de courriels à traiter …

 

Et si la solution était de démarrer, dès le lundi matin, la « To Do Liste » déjà prête sur le bureau ?

 

Le vendredi permet une écriture des choses à faire la semaine suivante plus performante car on est encore « dans le bain ». De préférence, profitez-en alors pour classer vos actions à faire dans l’ordre d’importance : gain de temps assuré ! Un autre avantage, non négligeable, se vider la tête avant le WE sans craindre d’oublier quelque chose d’ici lundi  et ainsi passer tout le WE à se dire « Il ne faut pas que j’oublie de … »

 

2.     Réaliser le bilan de la semaine

Faire le bilan en fin de semaine, avec les idées « fraiches » quant à ce qui s’est passé vous permettra de vous rappeler que vous avez été efficace ! Nous ne pensons pas suffisamment à nous « valider » pour le travail accompli car le « Je dois encore faire cela et cela, sans oublier ceci » masque le travail réalisé.

 

3.     Dire merci

Alors que vous ferez le point sur votre semaine écoulée … et que, du coup, vous vous rendrez compte de toutes les choses que vous avez faites (en quantité et/ou en qualité) profitez-en pour montrer à vos collègues que vous les appréciez et/ou que vous appréciez leur travail. Adressez-leur un simple « merci ». La personne se sentira bien et motivée grâce à vous … Qui plus est, dire merci ne coûte pas grand chose. N’est-ce pas ?

 

4.     Trouver de nouvelles idées

Contrairement aux idées reçues le vendredi peut être, là encore, le jour idéal pour penser à l’avenir et en parler … En général, les personnes autour de vous seront plus détendues et plus ouvertes à de nouvelles idées. C’est donc le bon moment pour y penser … Quoi qu’il en soit, le WE à venir permettra sans doute d’y repenser tranquillement dans un autre état d’esprit que dans le speed du début de semaine !

 

5.     Profiter du Week-end

Un dessin humoristique d’un journal américain (New Yorker) montrait cet homme poser une question qui vous rappellera peut-être quelque chose ou quelqu’un !

 

«  Je ne m'en souviens pas, est-ce que je travaille à la maison ou est-ce que je vis au travail ? »

 

La meilleure stratégie, en terme de productivité, pour ne pas lui ressembler est de faire une pause et de recharger ses batteries.

    

« Laisser le travail au travail est une des façons les plus efficace pour récupérer (mentalement)  -  mais aussi l’une des plus difficiles ; travailler sans s’arrêter est une mauvaise habitude, qui représente un danger pour l’entreprise, pour la santé et pour la vie à laquelle on aspire » (Source : Entrepreneur Magazine)

 

 

Afin que le vendredi devienne votre journée de travail préférée, tentez les expériences citées ci-dessus …  Non pas parce qu’elle est une journée « tranquille » mais parce qu’elle vous permettra, en fonction de votre rythme et de vos attentes, de faire le point et de bien préparer la semaine qui arrive. De la sorte, cette semaine pourra être moins stressante et plus efficace …

 

Vous essayez ?   -   Chiche !

 

 

Source : Article  d’une rédactrice Web (JIMDO) Maggie Biroscak

 


Que faites-vous ? ... quand vous rentrez crevé(e) du boulot !

Bien souvent, les uns et les autres, en rentrant de notre journée de « labeur », nous n’avons plus envie de bouger, de parler, ni de faire quoi que ce soit ! … et nous songeons à devoir nous « recharger les batteries » ou encore « à tenir le coup » ! ou bien nous nous précipitions vers nos canapés … car sommes fatigués(es)

Parfois même, la seule pensée de devoir « faire quelque chose » nous fatigue encore plus ! … Etes-vous d’accord avec moi ?

Et bien, je vous propose de changer votre façon de penser et de voir les choses sous un autre angle et de considérer l’épuisement autrement !

Pour retrouver son énergie et son enthousiasme, il n’y a rien de mieux que de se mettre à l’action ! Et oui, j’ai bien dit : se mettre à l’action, bouger, sortir, voir des gens, faire quelque choses et surtout le contraire de ce que l’on voudrait faire : se jeter sur son lit !

Pour cela, je vous propose de vous parler de la « bataille » qui va se présenter à vous :  

« Introversion[1] V/S Extraversion[2] » … Attention, c’est « extraversion » qui doit gagner !

Imaginez : un informaticien, un comptable ou autre employé de bureau qui va passer la majeure partie de son temps fixé sur un écran d’ordinateur et regarder des choses qui se trouvent à portée de son regard, à portée de main, en tout cas : toujours à la même distance de ses yeux. A la longue il risque de prendre l’habitude de ne regarder que des choses qui se trouvent à cette même distance ! Il pourra alors, à force, avoir tendance à se détacher de son environnement, à se « déconnecter » de son entourage … pour peu qu’en rentrant il se précipite aussi sur sa tablette ou autre smartphone.

Du coup, la bonne chose à privilégier est de s’extravertir. C’est à dire de fixer son attention sur autre chose (attention, je vous entends ! pas votre tablette ni votre écran de télévision)  –  sur autre chose de tout à fait différent de ce qui a été côtoyé pendant la journée et vos heures de travail.

 

Ce que je vous propose c’est de faire du sport, de pratiquer une activité de loisir … de faire quelque chose de différent, fondamentalement différent, ouvert vers l’extérieur et/ou vers les autres …

Nous avons la chance d’habiter dans une région magnifique, où le soir (surtout en cette période)nous tendent les bras : plages, bord  de mer et autres parcs et coins de nature … J’ai testé pour vous : une heure de marche, d’un pas tonique, en fin de journée, au bord de mer, avec ou pas de la musique  dans les oreilles … c’est génial ! Vous rentrez chez vous, prenez une bonne douche et vous vous sentez en pleine forme !

Oui, c’est vrai !

Essayez … vous me direz ?


 


[1] Introversion : signifie, dans ce contexte, regarder vers l’intérieur – se recroqueviller sur soi

[2] Extraversion : signifie, dans ce contexte, être capable de regarder vers l’extérieur


Etes-vous : solution ou problème ?

Peurs, jugements, fermeture … et autres « a priori » sont autant de comportement orientés « problème ».

Lorsqu’une personne se trouve ancrée dans ces comportements, elle ne va pas avancer car elle va :

  • Ignorer = ne pas avoir conscience de ce qui se passe autour d’elle
  • Nier = refuser de voir la vérité
  • Accuser = attaquer, dénoncer, reporter la faute sur l’autre
  • Se justifier = se trouver des excuses de ne pas avoir fait … pour telle ou telle « bonne » raison !

 

Accepter sa part de responsabilité dans ce qui arrive va permettre à toute personne de faire toute la différence et ainsi, lui ouvrir la porte vers des comportements orientés « solution ». C’est alors : confiance, autonomie et ouverture d’esprit qui entrent en action …

 

La personne peut alors :

  • ASSUMER = prendre sa part, la nommer et s’engager
  • PALLIER = réagir et remédier, s’adapter à son environnement
  • APPRENDRE = analyser et améliorer de manière durable
  • IMAGINER = inventer des solutions

 

A votre tour de basculer vers la « SOLUTION » !

Faites le 1er pas et le reste suivra …


Notre pédagogie

  • Une pédagogie différente dans laquelle j’accompagne chaque participant en me mettant un pas de côté mais jamais devant lui. Mon action consiste, entre autres, à renvoyer une image de lui juste et objective pour le faire avancer, lui apprendre à semer pour mieux récolter, lui permettre d’être plus capable …
  • Une pédagogie participative où les participants sont « acteurs » de leur formation. J’apprécie particulièrement que les participants soient « immergés » au cœur de l’action … dans le but de se perfectionner, d’apprendre, d’acquérir de nouvelles compétences … d’expérimenter … en un mot : de FAIRE !
  • Une pédagogie « pétillante » au service des objectifs pédagogiques … j’utilise un panel d’outils et de techniques variés tels que :

Et si on voyait les choses sous un autre angle ?

Imaginons un instant … que l’entreprise soit un jeu !

 

Ce jeu se composerait de :

  • de BUTS et OBJECTIFS à atteindre : satisfaire ses clients, être innovant et performant, augmenter la rentabilité du service, trouver de nouveaux marchés … 
  • de CONTRAINTES et de PROBLEMES : problème de communication, de gestion des équipes, de gestion de temps et/ou de stress, manque de motivation, différences de point de vue …) 
  • de LIBERTES : transmettre ses idées, organiser son travail, vouloir évoluer dans son métier …).

 

Dans ce jeu, il y aurait une problématique à résoudre, des situations auxquelles il faudrait faire face … Pour y jouer, il serait nécessaire de connaître et appliquer les règles du jeu …

Pour gagner, il faudrait savoir « sortir son épingle du jeu » mais surtout, il serait nécessaire d’avoir les bonnes cartes en main : les atouts !

 

C’est dans cette optique que j’ai créé L’Atout Consultant : pour mettre à disposition des acteurs de l’entreprise (directeurs, managers, collaborateurs …) les atouts qui assurent la réussite !